Chocs pétroliers, sécurité et électronique (1973-2000)

Encyclopédie de l’automobile › Époques

Le premier choc pétrolier de 1973 marque la fin de l’insouciance. Pendant trois décennies, l’automobile va devoir consommer moins, polluer moins et protéger mieux ses occupants. L’électronique fait son entrée sous le capot.

19731er choc pétrolier
1978premier ABS de série
1993norme Euro 1
1997naissance d’Euro NCAP

La chasse au gaspillage

Les chocs pétroliers de 1973 et 1979 font flamber le prix du carburant. Les constructeurs réduisent la taille et le poids des voitures, développent le diesel et soignent l’aérodynamique. Les compactes comme la Volkswagen Golf (1974) ou la Peugeot 205 (1983) deviennent les nouvelles références.

La sécurité devient un argument

L’ABS apparaît en série à la fin des années 1970 sur la Mercedes Classe S, suivi de l’airbag au début des années 1980. Les structures à déformation programmée, les appuie-têtes et la généralisation de la ceinture font reculer la mortalité routière. En 1997, les crash-tests Euro NCAP rendent la sécurité comparable d’un modèle à l’autre.

Plaisir et nouveaux usages

La Golf GTI (1976) invente la sportive populaire, la Renault Espace (1984) lance le monospace en Europe. Côté environnement, le pot catalytique se généralise avec la norme Euro 1 en 1993 dans l’Union européenne. À la fin des années 1990, l’injection directe common rail transforme le diesel.

Les dates clés

1973 — Premier choc pétrolier

1974 — Volkswagen Golf

1976 — Golf GTI

1979 — Second choc pétrolier

1983 — Peugeot 205

1984 — Renault Espace

1993 — Norme Euro 1 et catalyseur

1997 — Premiers crash-tests Euro NCAP

Le saviez-vous ? la Peugeot 205 est souvent créditée d’avoir sauvé Peugeot, alors en grande difficulté financière au début des années 1980.

Pour aller plus loin

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